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Pionnière des marques digitales, Nasty Gal a pour base ligne  « que toutes les filles se sentent géniales ». Sa fondatrice, Sophia Amoruso, ambassadrice de la coolitude, est devenue une véritable star en dix ans. Elle a raconté son aventure entrepreneuriale dans son livre #Girlboss, (paru en 2015), dont Netflix vient de tirer une série qui sera diffusée le 21 avril . Cette autodidacte anticonformiste, « anarchiste freegan » comme elle se définit elle-même, a commencé, en 2006, à 22 ans, en vendant sur ebay, des fripes dénichées dans des boutiques vintages de Los Angeles pour payer la location de son appartement. Sophia avait un don pour les vraies trouvailles, les vêtements au bon look et pour les proposer sous forme de silhouettes complètes, de la tête aux pieds, des mix photographiés sur des mannequins qu’elle déniche sur Myspace (et qu’elle paie en burgers), totalement novatrice alors par rapport aux photos de vêtements sur fond blancs. Fan de vintage depuis l’adolescence, elle sait comme personne trouver les pièces à potentiel comme les deux vestes Chanel trouvées à l’Armée du Salut, qu’elle achète 8$ et revend 1000$.


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